ABOUT ME

Pour le français, cliquez ici

My name is Ewa Kuczynski and I’m a French-speaking journalist living in Brussels.

Now that you know me, let me explain why and how I had the idea to build this website. I started writing in English two years ago. Given that I like to report in both languages, I imagined a platform where I could express myself in English as well as in French, and where not only local readers but also English-speaking expats could find interesting content. 

Creating a lifestyle website was important for me. Let me explain why…. I wrote about food, luxury hotels, fashion, beauty products and many other topics. I am what the industry calls a “lifestyle journalist” — a term that applies to writers who produce “lighter” stories rather than hard news. I noticed that lifestyle journalism was regularly criticized by other journalists and seen as a frivolous pursuit of a guilty pleasure. Yes, unfortunately, lifestyle journalists are very often compared to influencers with market-driven demands, particularly in my home country. In my opinion, however, lifestyle journalism is one of the most challenging forms of writing.

Having worked on the « serious stories» as well as a corporate copywriter, what I’ve discovered is that the “light stories” are actually much more difficult to produce than the “serious” stuff. As a lifestyle journalist, your goal is to tell a story and sell an idea without making your readers feel as if they’re being offered to buy something ; to take the unoriginal and find ways to make them news worthy. So yes, lifestyle journalism is not about «fluffy stuff»  or sponsored content, it requires more brain power, more work. This is not just something I chose because «I had to start somewhere» and sometimes, yes, it can be very demanding.

The truth is that lifestyle journalism has been neglected because it does not conform to the idealistic journalistic notions of critical watchdog journalism. And if you agree with that, well, my wish is to make you change your mind! Lifestyle journalism is of high relevance for the public at large and it would be foolish to neglect its potential. So let’s find a way to tell those stories and to make them worth reading, sharing, spreading!

*******************

 

Français

 

Je m’appelle Ewa Kuczynski et je suis une journaliste francophone basée à Bruxelles.

J’ai commencé à écrire en anglais il y a deux ans et il est vrai que depuis, j’aime switcher d’une langue à l’autre pour rédiger des articles. J’ai donc imaginé une plateforme bilingue, tant pour laisser libre court à mon imagination que pour proposer du contenu accessible aux lecteurs belges et aux expatriés.

Mon choix ne s’est porté sur un site lifestyle par hasard. Dans le passé, j’ai traité des sujets voyages, luxe et beauté. En substance, je suis ce que l’industrie médiatique définit comme une «journaliste lifestyle», soit un terme qui s’applique aux professionnels qui proposent des sujets plus «légers» à l’inverse des rédacteurs chargés de rapporter l’actualité quotidienne.

Je me suis aperçue que le journalisme lifestyle était fréquemment dénigré. Nous sommes perçus comme des écrivains frivoles ou comme des copywriters, assimilés à des influenceurs dont la démarche s’inscrit dans des stratégies marketing bien spécifiques.  

 D’après moi, le journalisme lifestyle est une des formes d’écriture les plus exigeantes. Avec le temps, j’ai appris qu’ il est bien plus difficile de mettre des mots sur des sujets «légers». S’il n’existe que peu de façons de décrire la construction d’un bâtiment ou un accident, la réalité est bien différente lorsqu’il s’agit d’écrire une critique de film ou de livre.

L’objectif du journaliste lifestyle est donc bien plus difficile à atteindre. Il se doit d’éviter les clichés, tout en s’assurant que son ton soit neutre et objectif, le tout sans être «banal». Rédiger du contenu lifestyle, ce n’est pas «que» proposer des sujets «légers». Ce n’est pas non plus une voie que l’on prend parce qu’ «il faut bien commencer quelque part». C’est un vrai métier qui malgré les apparences, demande beaucoup de rigueur. Le journalisme lifestyle ne correspond simplement pas aux stéréotypes imposés par le journalisme «traditionnel», et c’est pour cette raison qu’en général, on lui accorde peu de crédit.

Mon objectif n’est pas de déclencher une révolution, (loin de là), mais plutôt de vous proposer des sujets sympas et travaillés, pour démontrer que ces deux dimensions sont tout à fait compatibles, en espérant convaincre les plus sceptiques d’entre vous. 

*******************